Dans l'cul !!

HMMMM daNs lEs feSseS Les maDaMes !! C'esT qUe pour nOus :D
ça fait du bien quand même vous dites toujours que els plus beaux mecs sont gay, je suis pas du tout d'accord combien de fois est-ce que l'on bave sur des hétéros xD Mais bon c'est l'avatage de ne pas faire de différence entre les monsieurs et les madames, une grande panoplie s'ouvre devant nous !!!

# Posté le vendredi 24 juillet 2009 13:10

Je N'étAis PaS

Je N'étAis PaS
Ma dernière nouvelle !! Assez bizarre je dois l'avouer mais elle me tient à coeur. N'hésitez pas à laisser des commentaires, des critiques, des remarques, des incompréhensions.

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Je N'étAis PaS


Je n'étais pas bien grand, pas bien épais, pas bien dans ma tête, je n'étais pas non plus beau, ma vue répugnée en bien des vivants. Je n'étais en aucun cas un être faible qu'une simple lame pouvait déchirer mais bel et bien comme n'importe quel autre de mes camarades, chétif à souhait, une chevelure très peu dansante sur mon crâne, de doigts si fins, que j'aurais pu les orner de mille bagues, autour de mes pauvres phalanges . J'étais bien interressant dans mon costume sombre, c'est ainsi que ma famille me voyait aussi sombre qu'une caverne. Le sang de mon coeur, je n'osais l'écouter, il était bien trop statique pour que je me rende compte de mon absence de vie.

Lapin éventré était mon nom, ou du moins mon surnom, celui que Jack me donnait lorsque je lui rendait visite. Sa gloire immenscément grande obligea le monde entier à m'appeler ainsi. Surement ce fut un nom qui me correspondait au plus haut point. N'hésitant pas à vomir tous mes sentiments sur la première personne, à déballer ma vie comme un paquet cadeau, à vider mon corps de tous ces regrets, ceux qui vous prennaient aux trippes, ceux qui vous fissuraient le ventre en deux, qui déversaient toute la colère et tous ces souvenirs méprisables, le vivant se finissait en meurtre du corps, finissait par perdre son âme, finissait de rire, finissait.

Il marchait tranquillement mettant un pied devant l'autre, la mâchoire carrée, les yeux bleus dont un injecté de sang, la bave statique à ses lèvres, il occupait une grande place dans un coeur. Et dans le sien, dans celui que l'on appelait dos-écrasé, une flamme, probablement la prremière de sa nouvelle mort.

Il rallumait les fanaux éteints. Nettoyait ceux qui devaient se reposer, pauvre créature au sang froid, elle travaillait d'arrâche-pieds depuis bien plusieur mois sataniques. Mais laissons-les se reposer et revennons à notre dos-écrasé désarticulé de manière si charmante, notre cadavre s'enfonça dans la sombre forêt, une forêt pour le moins absurde puisque son centre était le plus éclairé de tous les lieux de notre monde. Le sentier sinueux mais si enchanteur . Une cascade de sang à droite, un magnifique squelette au bout d'une splendide fourche, un étonnant lutin aux dents pointues avec sa jolie petite famille, dégustait un merveilleux plat de trippes fraiches sorties de la caracrasse il y a; à peine quelques secondes de cela. Quoi de plus enthousiasment qu'un repas de famille? Bientôt je le vis disparaitre dans son chateau dont les toits écaillés déchiraient le ciel tout aussi mortel.

Je sortis de ma cachette, descendant de ce gigantesque arbre, le plus haut de la forêt fantomatique. Mon coeur, seul organe vivant dans mon corps, qui était alimenté par un peu de rien, battait presque aussi fort que celui d'un vivant amoureux, à la seule différence que je pouvais l'entendre raisonner dans mon crâne sans vie, ma peau rongée par le temps tremblait de mes maux de coeur. Tentant de calmer mes entrailles, je me dirigeais vers mon village, le même que dos-écrasé, pas très loin de celui de Jack. Le panneau d'entrée joliement décoré avec toutes les couleurs de notre monde, blanc, noir, vert, marron, jaune et quelque touches de bleu pour finir l'écriture sale: Toulouse Déchue.

Dans Mon village satanique, j'eu la chance de croiser trois amies, toutes els trois aveugles, toutes les trois main dans la main qui ne cessaient de me dire : "bonheur tu acquériras si ton sang tu suis". Je ne comprennais jamais ce qu'elles voulaient me dire ces trois ronnes. Et je repris mon chemin, direction maison.

Une fois rentré à la maison, je donnai quelques os à mon chat et de la patté d'yeux à mon chien. Pare-choc arrière déposé sur le fauteil, je remettais en place ces trippes dégoulinantes au fure et à mesure que l'image de dos-écrasé disparraissait de ma vue. Mes côtes souffaient moins à présent et mon coeur était redevenues aussi immobiles que les aiguilles des horloges de ma vie. Puis, j'entendis une voix des plus tristes dans les airs. Cette voix raisonnait dans ma tête. Une peau bien garnie, fraiche, tendre, une voix douce, des glaïeuls, c'était Fram. Elle marmonait des douceurs à la pierre froide, j'avais tellement envie de me lever de hurler : "je suis là! En bas!" mais depuis le temps que je me trouvais dans les sous-sols, cette importance que je lui accordais à ce monde d'en haut, s'effaçait. S'estompait. Se disolvait dans les seconde et minutes. Etait-ce bien l'enfer que l'on pensait connaitre? La seule torture que l'on pouvait y dégotter était celle d'entendre souffrir les autres coeur qui étaient chers au sien. Certainement la pire des punitions, plus de raisons de vivre, plus de raisons de mourir, une bonne raison pour tout recommencer.

Aujourd'hui c'était décidé, je prennais les devant. Je sortai de chez moi et m'engageai jusqu'à la demeure de dos -écrasé, je devais ui révéler toute la répugnance qu'il m'inspirait. Malgrès ma volonté de faire, je fus interrompue dans ma marche par une gamèle digne d'un clown de cirque pas très réputé. Un fil, un simple bout de ficelle s'était accroché à mon pied, trois ombres ricannaient bêtements. Ces trois-là ne savaient vraiment plus comment détruire une vie avec originalité. Des ciseaux en or, un peu plus classe me direz-vous, ce que je ne pus m'empêcher de leur faire remarquer. A peine eu-je repris mon élant qu'elles m'arrêtèrent à nouveau: "Celui qui joue au poker avec les coeurs ne tardera pas à perdre le sien.

Croyaient-elles que j'abandonnerai? Bien sur que non, les belles paroles ne m'ont jamais effrayé. Je tirais sur la sonnette en forme de diablotin, sa petite queue avec son triangle noir, un cris suraigue retentit dans toute la maison. Cette porte grinçante s'ouvrit syr Le Dos-Ecrasé et ce dernier, sourire aux lèvres s'exclama: " Ah! Lapin Eventre que me vaut l'honneur de ta visite?" Je lui déclarai, lui déballai tout le dégout que je nourissais à ,son égard. Et quelque heures après, nos deux mâchoires se touchaient. Certes il sentait un peu le gaz et on pouvait encore deviner la amrque du bureau qui l'avait tué mais mon malheur n'était que plus grand.

Nous avions tous deux beaucoup de points communs que l'on se murmurait en regardant la fontaine de sang noir qui coulait silencieusement, ce silence de mort nous enveloppait tout entier, nous rapprochait. Malgrès cela, un point, un seul point nous liait plus qu'autre chose, il nous liait probablement à certains autres de vous lecteurs vivants. Ce terrible jour où le sol tremblait, gaz mortel dans le ciel, cancers possibles, étaient advenu et avait emporté nos vies. L'un écrasait par un bureau aux ailes diaboliques et l'autre les entrailles déchirées par la vitre de sa salle de cours. Des catastrophes humaines qui ne pourront jamais cesser.

Plusieurs mois sataniques passèrent dans les bras de mon dos-écarsé. Mon coeur s'emballait à chaqu'un de ses gestes, nous connûmes les plaisirs ossuaires. Rien ne pouvait oh! grand diable non! Ne pouvait gâcher notre liaison mortuaire. Sauf peut-être mes trois chipies: l'une d'entre elles était venue me rendre visite l'autre jour, et m'avait annoncer :"tu vas crever" ce à quoi je répondis: "tout en délicatesse ma vieille".

Un beau jour, sans raison apparente, je me retrouvai seul, délaissé par ce dos écrasé, par cette saleté de squelette. Peu à peu la haine m'envahissait et l'humidité de mes globes occulaires se miait aux battements douloureux de mon coeur. Jamais je n'aurai imaginé me retrouvé ici. Il avait disparu, je ne le trouvais plus. Mais où avait-il bien pu passer?

Chaque jour le vide se faisait sentir. Il me manquait terriblement et mon coeur gonflait de peine, il criait sa douleur à travers mes lèvres. Surtout lorsque sa cabane fut occupé par des étrangers. Ces intrus, ce sont eux qui me l'ont arrâché.

Les trois soeurs ne revinrent plus me voir une seule fois, aucune de trois ne voulaient me consoler de mon chagrin amoureux des plus terribles. Elles sont si affreuses, si laides, sans coeur, et pleines de mystères insolubles.

Fram s'introduisit une nouvelle fois, je n'avais pas besoin de ça maintenant, je ne voulais pas l'écouter, pas elle, pas ses lamentations.

Moi qui trainnait à présent mon coeur, derrière moi, je n'avais plus qu'une seconde avant que.

Mon coeur éclata...



Une caverne, encore une autre dès mon réveil. Je venais de quitter ma vie de mort, qu'est-ce que le destin me réserver à présent? Tout à coup, je me sentis aspiré par le bas. Une douleur atroce me prit aux poumons qui se dépliaient. Je me mis à hurler HORRIBLEMENT fort

-Bravo ! C'est un garçon! Il est tout rose! Un véritable petit lapin!

# Posté le jeudi 21 mai 2009 07:48

On ne refait pas le passé

Refait-on le présent avec du passé? Ou de l'avenir?
Surement pas !!
On fait le passé avec du présent
On fait de l'avenir avec du présent
Mais qu'est-ce qui fait le présent?
Nous!!

# Posté le mardi 19 mai 2009 14:09

Modifié le mercredi 20 mai 2009 16:54

Liberty

Liberty
Se sent libérer un truc de malade!!!!!!!!
va se déchirer la gueule demain ça va être trop marrant
va donner des cadeaux et tout aux inconnus au lycée mdr !!!
JE SUIS OPEN !!!

# Posté le lundi 27 avril 2009 15:09

I said

I said
I'm really, really, really, really, fine !!
Happy so much
Feliz
Felice
Gome nasai
Forgiven
は満足している

# Posté le lundi 27 avril 2009 12:23